Actualité du mois en cours

Les titres des nouvelles publiées au cours du ce mois sont énumérés ci-après.

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Les nouvelles sont ensuite archivées par année et par mois sur l'onglet « Nouvelles archivées », qui se trouve en cliquant sur le titre du menu principal « Actualité ». 

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Ensemble, nous pouvons absorber l’arriéré de griefs

Notre syndicat demande la mise en application imminente des recommandations du Comité de l’Agriculture de la Chambre des communes et le lancement d’une enquête sur les mesures prises par l’ACIA pour contrer la crise de la listériose

L'ordre du jour et le procès verbal des dernières réunions de la consultation mixte nationale avec la Commission de la fonction publique sont maitenant affichés

La construction d’une école indienne dans une région éloignée,

avec l’appui de notre Fonds de justice sociale, est bien entreprise

Le Western Producer attaque les mauvaises communications de l’ACIA

Une nouvelle agente syndicale pour s’occuper de l’Examen PI

Fonds de justice sociale : Mise à jour sur le projet

de développement de l’agriculture au Kenya

 

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Ensemble, nous pouvons absorber l’arriéré de griefs

(Affiché le 23 juin 2009)

Le bureau national fait tout son possible ces jours ci pour résorber l’énorme quantité de griefs accumulés.

Les retards peuvent s’expliquer de différentes raisons : pour certains, il s’agit de problèmes de calendrier ou de priorités conflictuelles, pour d’autres toutefois il serait possible de les éviter si l’on pouvait mieux comprendre comment fonctionne la procédure de règlement des griefs. Le petit article qui suit va essayer d’expliquer les choses.

Il est fort regrettable que les agent(e)s fonctionnel(le)s passent la majorité de leur temps à s’occuper de questions qui devraient en fait être traitées au niveau des sections locales et des régions.

En règle générale, le bureau national du Syndicat de l’Agriculture examine les griefs aux paliers suivants :
          • griefs au dernier palier,
          • griefs du Conseil national mixte (CNM) au deuxième et dernier palier, et
          • griefs de classification.
Dans tous les autres cas, les griefs devraient être examinés au niveau local ou régional.

Mais pour ce qui est des griefs susmentionnés, la procédure peut être considérablement ralentie en cas de retard dans l’envoi du grief ou bien si les dossiers qui l’accompagnent ne sont pas complets. Dans de telles situations, le personnel du bureau national doit consacrer une partie de son temps précieux – qui le serait mieux à s’occuper de griefs correctement documentés – à rechercher les plaignant(e)s individuel(le)s et/ou les représentant(e)s au niveau local pour obtenir toutes les données et aussi les documents nécessaires.

Il est également important que les membres envisageant de faire un grief cherchent à obtenir des données et de l’aide au niveau local. Un(e) représentant(e) syndical(e) au niveau local, par exemple un membre de l’Exécutif ou un(e) délégué(e) syndical(e), devrait être le premier point de contact. Le simple fait de communiquer avec notre personnel au bureau national à Ottawa, même si cela part d’une bonne intention, ne fait que ralentir la procédure dans son ensemble, alors qu’il cherche à absorber l’accumulation de griefs, en détournant son attention des griefs qui relèvent du champ de compétence du bureau national.

Cela ne veut absolument pas dire pour autant que les représentant(e)s locaux(ales) sont laissé(e)s à eux ou elles mêmes lorsque vient le moment d’examiner les griefs. Pas du tout!

Si cela s’avère nécessaire, les président(e)s des sections locales peuvent et devraient obtenir les conseils et l’aide de leur vice président(e) régional(e) ou directeur(rice) respectif(ve), concernant les problèmes sur les lieux de travail, le libellé des griefs, les documents nécessaires, etc.

Par ailleurs, la trousse « InfoClé » du Syndicat de l’Agriculture – que l’on peut facilement consulter sur notre site – contient un grand nombre de renseignements fort utiles sur les problèmes en milieu de travail et la procédure de règlement des griefs.

Enfin, notre agent négociateur, l’Alliance de la fonction publique du Canada, organise périodiquement des cours dans les régions, un peu partout au pays, afin d’aider les représentant(e)s locaux(ales) dans l’exécution de leurs fonctions et responsabilités syndicales. Communiquez avec votre bureau régional le plus proche de l’Alliance pour obtenir un calendrier des cours.

Comprenez bien que le bureau national prend les griefs de nos membres et leurs préoccupations très au sérieux. En travaillant ensemble, nous trouverons la meilleure solution pour accélérer la procédure de règlement des griefs qui, nous l’avouons, prend trop de temps.

Si nous faisons tous et toutes notre part, et que nous travaillons ensemble, nous parviendrons à absorber les griefs qui se sont accumulés. Nous vous remercions de votre collaboration et de votre compréhension.

 

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Notre syndicat demande la mise en application imminente des recommandations du Comité de l’Agriculture de la Chambre des communes et le lancement d’une enquête sur les mesures prises par l’ACIA pour contrer la crise de la listériose

(Affiché le 19 juin 2009)

Un point de plus pour la salubrité des aliments et l’influence du Syndicat de l’Agriculture auprès des politiciens et politiciennes au niveau fédéral.

Dans un rapport qui était impatiemment attendu, publié le 18 juin, le Comité de l’Agriculture de la Chambre des communes demande la mise en place d’un certain nombre de mesures pour resserrer la sécurité des circuits alimentaires du Canada, notamment le lancement d’une enquête publique sur la réaction du gouvernement conservateur et de l’Agence canadienne d’inspection des aliments durant la crise de la listériose, l’année dernière.

On trouvera ci-après un communiqué du réseau anglais de la SRC – une des premières réactions des médias – au rapport du comité. Comme on peut s’en apercevoir, notre syndicat demande déjà la mise en application immédiate des recommandations.

Le Comité de l’Agriculture demande une enquête publique sur la crise de la listériose
CBC News, jeudi 18 juin 2009

          Un comité parlementaire demande le lancement d’une enquête publique sur les mesures que le gouvernement fédéral et ses agences ont prises l’été dernier en réaction à la crise mortelle de la listériose.

          Cette recommandation fait partie de la douzaine que contient un rapport du Comité de l’Agriculture de la Chambre des communes, publié jeudi. On y trouve aussi un rapport dissident des membres conservateurs du comité.

          Lors des audiences du comité, les député(e)s de l’opposition ont cherché à savoir si l’Agence canadienne d’inspection des aliments s’était rendu compte de la gravité de la crise et avait agi suffisamment vite pour contrecarrer l’épidémie qui a entraîné le décès de 22 personnes et rendu malades des centaines d’autres qui avaient consommé des produits de charcuterie venant d’un établissement de la société Maple Leaf Foods à Toronto.

          Selon le rapport, la chaîne alimentaire du Canada, des fermiers aux consommateurs, est « fortement fragmentée » entre de nombreux intervenants, et la source des risques peut se trouver à n’importe quel endroit du système de production des aliments.

          Toutefois, les membres de l’opposition ont indiqué s’être posé bien des questions quant au nombre d’inspecteurs et d’inspectrices qui travaillent effectivement dans les usines d’aliments canadiennes.

          Les notes d’information déposées au comité jettent le doute sur les déclarations du gouvernement selon lesquelles il a embauché 58 inspecteurs et inspectrices de plus cette année, du fait qu’il a été déterminé qu’aucun(e) d’entre eux (elles) ne travaille dans des établissements de transformation de la viande, selon David McKie de CBC, qui a fait enquête sur la crise de la listériose.

          Le rapport du comité avance les recommandations suivantes :

    • Harmonisation des normes de sécurité des usines d’aliments provinciales et fédérales.
     • Lancement d’une enquête par le gouvernement fédéral sur les normes de salubrité des aliments pour

            garantir des technologies à jour en matière de transformation et de salubrité des aliments, et inclusion

            de nouvelles preuves scientifiques dans toutes les évaluations des risques.
     • Examen par Ottawa de la formation et des ressources dont ont besoin les inspecteurs et inspectrices de

            l’ACIA pour « mettre en application, exécuter et faire respecter » toutes les activités d’inspection, et

            rendre publics les résultats de cet examen.
     • Fournir, en collaboration avec le syndicat des inspecteurs et inspectrices de la salubrité des aliments, des

            ressources « d’évaluation exacte et en temps réel » aux inspecteurs et inspectrices.

          Les Conservateurs ont indiqué vouloir attendre les conclusions de l’enquête indépendante menée par Sheila Weatherill, qui a été nommée par le Premier ministre Steven Harper pour examiner la crise.

          Les Conservateurs recommandent entre autres un examen « du système de vérification de la conformité », sorte de système d’autosurveillance qui permet aux entreprises de s’inspecter elles-mêmes pendant que les inspecteurs et inspectrices s’occupent de leur paperasserie.

          Bob Kingston, président du Syndicat de l’Agriculture de l’AFPC, qui représente les inspecteurs et inspectrices des aliments, s’est félicité du rapport du comité et a demandé au ministre de l’Agriculture, Gerry Ritz, de mette en application sans plus tarder ses recommandations.

          Il a ajouté que l’ACIA n’avait pas répondu aux attentes, soit de remettre au ministre Ritz et au cabinet des données « exactes et opportunes » sur les ressources des inspecteurs et inspectrices.

          « Il s’agit d’une première étape, qui est indispensable pour aborder la question de la pénurie d’inspecteurs et inspectrices, laquelle met en danger la salubrité des aliments et sape la confiance des consommateurs et consommatrices », a précisé Bob Kingston dans un communiqué de presse, ce jeudi.

          L’ACIA a défendu la position qu’elle avait adoptée durant la crise et déclaré qu’elle a déjà pris de nouvelles mesures dans la foulée de sa propre enquête et d’autres, sur la crise.

          Sheila Weatherill doit présenter son rapport au ministre Ritz le mois prochain.


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L'ordre du jour et le procès verbal des dernières réunions de la consultation mixte nationale avec la Commission de la fonction publique sont maitenant affichés

(Affiché le 18 juin 2009)

La Commission de la fonction publique et le Syndicat de l’Agriculture se sont rencontrés le 11 juin dernier pour la rencontre bi-annuel du Comité consultatif patronal-syndical national.

Les points discutés, ainsi que le procès verbal de la dernière réunion, se retrouvent en cliquant ICI.

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La construction d’une école indienne dans une région éloignée, avec l’appui de notre Fonds de justice sociale, est bien entreprise

(Affiché le 15 juin 2009)

Les membres de Harmesh Sidher et Sid Wong, en Colombie-Britannique, font état de bons progrès en ce qui a trait à la construction d’une nouvelle école dans le village indien éloigné de Musepur, près de la frontière du Népal. Ce projet est en partie appuyé par le Fonds de justice sociale du Syndicat de l’Agriculture.

Sur la première photo on voit Harmesh lors d’une récente visite à Musepur, et on aperçoit que les fondations de la nouvelle école sont bien délimitées. La deuxième photo montre un groupe d’enfants du village, tout excités, aux côtés d’une partie récemment construite du mur de l’école.

Photo de Harmesh Sidher lors d'une récente visite à Musepur

Photo des enfants aux côtés du site de l'école

L’école de Musepur est l’une des nombreuses initiatives entreprises dans cette région pauvre d’Inde par la Vivek Educational Foundation of Canada. Le Syndicat de l’Agriculture se réjouit à l’idée d’appuyer ce projet.

Pour plus de renseignements sur les projets Vivek, voir la section sur le Fonds de justice sociale de notre site Web, ou cliquez ICI.

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Le Western Producer attaque les mauvaises communications de l’ACIA

(Affiché le 12 juin 2009)

Les membres du Syndicat de l’Agriculture apprécient le fait que l’Agence canadienne d’inspection des aliments ne remportera probablement jamais une médaille olympique pour ses exploits dans le domaine de la transparence!

Toutefois, l’ACIA s’est méritée au moins un prix plutôt douteux : celui du « Code du silence » remis par l’Association canadienne des journalistes pour le manque de divulgation de renseignements de sa part durant la récente crise de la listériose.

Nous avons pensé que nos membres seraient intéressé(e)s par l’article qui suit de Barry Wilson, le correspondant à Ottawa de la publication fort respectée Western Producer :

Remise d’un prix qui traduit bien le manque de communication à l’ACIA

          Dire que l’Agence canadienne d’inspection des aliments jouit d’une mauvaise réputation en ce qui concerne ses ‘aptitudes’ en communications, revient à dire que le soleil se lève tous les jours à Terre-Neuve avant tout autre endroit au Canada!

          C’est en effet une vrai ‘Lapalissade’ – un peu comme l’ont dit les champion de l’esclavage en Amérique à propos de la proposition selon laquelle tous les hommes (les femmes…au dernier rang!) sont créés égaux.

           Il n’est donc pas surprenant que l’Association canadienne des journalistes aie récemment décerné à l’ACIA le prix du ‘Code du silence’ pour sa performance durant la crise de la listériose l’année dernière.

          Il fallait effectivement attendre plus de six mois, après le dépôt de demandes d’accès à l’information dans le but de pouvoir consulter les registres d’inspection de la société Maple Leaf Foods, avant de les recevoir. En matière de communication d’information à la population, on peut dire que l’ACIA n’a pas fait preuve de grande collaboration.

          Il est vrai qu’il faut s’attendre à une violente collision entre la culture du journalisme (‘Il me faut cette fichue information tout de suite!’) et celle de la bureaucratie qui cherche à couvrir ses arrières et à éviter tout renseignement pouvant causer des dommages.

          Mais même dans un tel contexte, l’ACIA a des problèmes de communication.

          Les récentes audiences sur la crise de la listériose, sur la colline du Parlement, ainsi que sur la salubrité des aliments, sont un exemple type d’une lutte inégale.

          Le syndicat des inspecteurs, soit le Syndicat de l’Agriculture de l’Alliance de la fonction publique du Canada, avait pris les devants en fixant le programme d’action, en alimentant les médias de toutes sortes de récits et en mettant ainsi l’ACIA sur la défensive.

          Mais ai-je dit que le service des médias de l’AFPC ne représente qu’une infime fraction de celui des communications de l’ACIA?

          Il n’en avait pas moins mieux compris le besoin des journalistes : une histoire, un message relativement simple et une communication opportune.

          Il avait aussi un message plus simple à vendre aux médias et au public, déjà sceptiques envers le gouvernement, à la recherche de quelqu’un à blâmer pour les 22 décès et plusieurs centaines de malades : les compressions imposées par les Conservateurs, la responsabilité accrue de la compagnie en matière d’inspection, et la diminution du nombre d’inspecteurs dans les établissements, soit autant d’éléments qui avaient contribué à la crise.

          L’ACIA a répondu en produisant des analyses chimiques et scientifiques, en modifiant les stratégies à suivre pour lutter contre la contamination, et en refusant d’admettre que la dotation des postes d’inspecteur était un problème.

          Pour les personnes au courant des opérations quotidiennes de l’industrie de l’alimentation, cela leur a paru plutôt ‘louche’. Il faut ajouter à cette situation l’affirmation par l’ACIA selon laquelle c’était l’industrie, et non pas l’organisme de réglementation, qui était au bout du compte responsable de la salubrité des aliments – on comprend mieux ainsi comment on en est arrivé à un vrai désastre au niveau des relations publiques.

          Le syndicat a alors su exploiter brillamment la situation par des ‘fuites’ à des journalistes urbains et des allégations ayant précédé les événements, le tout préparant le terrain aux questions posées à l’ACIA et à l’exposé des faits.

          Avant que les hauts responsables de l’ACIA ne se présentent un lundi, l’AFPC avait diffusé un communiqué de presse qui contestait les assertions de l’Agence. L’ACIA ne proposa aucune réponse avant qu’elle ne le soit obligée par la presse.

           Le syndicat avait commandé un sondage d’opinion publique qui disait (surprise!) que pour les Canadiens et Canadiennes « la salubrité des aliments est la responsabilité du gouvernement » plutôt que celle de l’industrie. La vraie question est de savoir où celle-ci a trouvé les quelque 14 % de Canadiens et Canadiennes qui font le plus confiance aux entreprises alimentaires!

           L’AFPC a sondé ses membres et trouvé (autre surprise!) que les inspecteurs pensent qu’ils sont en nombre insuffisant et qu’ils manquent de ressources.

          Toutes ces conclusions ont été rapportées, ce qui a mis l’ACIA sur la défensive et a donné des munitions aux député(e)s de l’opposition bien déterminé(e)s à démontrer que le gouvernement avait tort.

          L’Agence s’est contentée de jeter un coup d’œil sur les grands titres et de déclarer que des erreurs avaient été commises. Mais croyez-nous, ce combat n’était pas équilibré.

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Une nouvelle agente syndicale pour s’occuper de l’Examen PI

(Affiché le 2 juin 2009)

Le bureau national a le plaisir de souhaiter la bienvenue au sein de son équipe à Linda Koo, notre nouvelle agente syndicale pour une durée déterminée, qui va travailler exclusivement sur le dossier de l’Examen PI à l’Agence canadienne d’inspection des aliments.

Nos membres touchés par cet examen savent bien que celui-ci dure depuis trop longtemps et que l’on n’en voit pas la fin. Avec l’aide de Linda, nous espérons pouvoir forcer l’employeur à faire de plus grands pas en avant dans cet important dossier.

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Fonds de justice sociale : Mise à jour sur le projet de développement de l’agriculture au Kenya

(Affiché le 1er juin 2009)

Kami Swanson est inspectrice spécialiste en aliments du bétail à l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Membre de la Section locale 74 à Red Deer, en Alberta, elle est récemment revenue d’un voyage d’affaires plutôt unique.

À vrai dire, le « voyage » était à destination de l’Afrique et les « affaires » consistaient à aider de pauvres agriculteurs kényans à améliorer leurs pâturages et leurs pratiques en matière d’alimentation du bétail.

L’implication de Kami dans ce projet découlait de son travail avec Compassion Works International, organisme dont l’objectif vise à ‘renforcer l’autonomie des gens nécessiteux en leur donnant les compétences, les connaissances et la santé leur permettant d’avoir une meilleure qualité de vie’. Elle était aussi l’élément moteur de l’appui financier accordé à ce projet kényan par le Fonds de justice sociale du Syndicat de l’agriculture.

Au cours de son dernier voyage, Kami a collaboré avec le Centre mondial d’agroforesterie pour encourager les agriculteurs locaux à planter des arbustes fourragers qui ajouteront de la valeur à des aliments habituels pour animaux comme l’herbe à éléphant et les tiges de maïs.

Riches en protéines, les arbustes fourragers courts et ligneux présentent à la fois une croissance rapide et une résistance à la sécheresse. Ils développent de profonds systèmes radiculaires qui n’entrent pas en concurrence avec les autres cultures vivrières pour les nutriments. Les arbustes fourragers fournissent aussi un aliment complémentaire précieux pour les vaches laitières et les chèvres, surtout pendant la chaleur desséchante de la saison sèche au Kenya.

Photo de Kami Swanson donnant des conseils à plusieurs agriculteurs locaux

Photo de Kami Swanson s’adressant à un vaste groupe d’agriculteurs, avec l’aide de l’interprète Daniel

Les photos ci-dessus montrent Kami donnant des conseils à plusieurs agriculteurs locaux sur la valeur des arbustes fourragers et s’adressant à un vaste groupe d’agriculteurs, avec l’aide de l’interprète Daniel.

Même si le voyage de Kami a été de courte durée, ses collègues et elle-même laissent derrière eux le cadeau durable de l’atténuation de la pauvreté et de la famine. Notre Fonds de justice sociale est fier d’appuyer Kami et son beau travail!


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