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Nouvelles - Mars 2010                  Mois précédent         Mois suivant

 

Les titres des nouvelles publiées au cours du ce mois sont énumérés ci-après. Cliquez sur le titre de votre choix pour voir le texte entier de l'article. Les nouvelles de la mois dernière se trouvent ICI.

Les nouvelles sont ensuite archivées ICI par année et par mois. À partir du moteur de recherche du site (dans la colonne de gauche de cette page), vous pourrez aussi trouver l'information que vous recherchez.

Nancy Rogers – notre nouvelle directrice nationale suppléante

pour nos membres de la CFP et de l’ÉFPC

Venez nous rejoindre – Appuyez notre campagne « Sécurité alimentaire »

L’aide de notre Comité des droits de la personne permet d’envoyer des étudiantes des Premières Nations aux Nations Unies pour fêter l’anniversaire d’une décision majeure

Le gouvernement a eu amplement la possibilité d’agir

avant que le Syndicat de l’Agriculture ne rende publiques

des données confidentielles sur le manque de personnel d’inspection

Le non-respect des engagements en matière de dotation pousse les inspecteurs

et inspectrices de l’ACIA et le système d’assurance de la salubrité des aliments

du Canada au bord de la rupture

Concours de recrutement des « Rands » :

notre nouvelle gagnante pour le mois de février...

Nouveau tableau sur la méthode de sélection aux conférences de l’AFPC sur l’équité

Agissez dès maintenant pour protéger votre pension…et votre retraite!


Nancy Rogers – notre nouvelle directrice nationale suppléante pour nos membres de la CFP et de l’ÉFPC

(Affiché le 23 mars 2010)

Les membres du Syndicat de l’Agriculture qui travaillent à la Commission de la fonction publique et à l’École de la fonction publique du Canada ont une nouvelle directrice nationale suppléante.

En effet, Nancy Rogers, qui travaille à l’École de la fonction publique du Canada à Halifax, prend ses nouvelles fonctions avec effet immédiat. Le poste qu’elle va dorénavant occuper avait été laissé vacant à la suite de la démission de Mercedes Sagesse. Conformément aux Statuts du Syndicat de l’Agriculture, une élection a été organisée pour combler ce poste, à l’issue de laquelle Nancy a été élue.

On peut communiquer avec Nancy au 902-426-2682, ou encore à Nancy.Rogers@csps-efpc.ca.

Le bureau national souhaite la bienvenue à Nancy et se réjouit de la compter parmi nous.

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Venez nous rejoindre – Appuyez notre campagne

« Sécurité alimentaire »

(Affiché le 22 mars 2010)

Comment n’avoir pas suivi tout ce que les médias ont rapporté la semaine dernière relativement aux pressions exercées par le Syndicat de l’Agriculture sur le gouvernement pour qu’il se penche une fois pour toutes sur le manque chronique de personnel à l’Agence canadienne d’inspection des aliments.

Nos récents efforts en la matière font partie de notre campagne en cours « Sécurité alimentaire », pour garantir l’intégrité du système d’inspection des aliments du Canada.

Toutefois, nous sommes limités quant à ce que nous pouvons faire à l’échelle national. Pour réussir, il nous faut démontrer aux Conservateurs que nous prenons la parole au nom de tous les membres du Syndicat de l’Agriculture. Alors, voici justement le rôle que vous avez à jouer…

Logo - Sécurité alimentaire


Si vous ne l’avez pas encore fait, cliquez sur le logo ci-dessus puis remplissez la case « Participez à cette campagne » dans le coin supérieur droit de la page d’accueil de « Sécurité alimentaire ».

Nous comptons sur vous pour démontrer que vous appuyez votre syndicat sur cette question d’intérêt public fort importante. Alors, n’attendez plus et venez nous rejoindre !


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L’aide de notre Comité des droits de la personne permet d’envoyer des étudiantes des Premières Nations aux Nations Unies pour fêter l’anniversaire d’une décision majeure

(Affiché le 19 mars 2010)

Grâce en partie à une aide financière du Comité des droits de la personne du Syndicat de l’Agriculture, trois étudiantes des Premières nations vont pouvoir se rendre à New York un peu plus tard ce mois-ci pour assister en personne aux délibérations du Comité des droits de l’homme des Nations Unies.

Ces trois jeunes -- Leticia Gladue, Daphne Ominayak et Dawn Seeseequon – sont des Cries du Lac-Lubicon de Little Buffalo, dans le nord de l’Alberta, qui ont remporté le concours de rédaction sur les droits de la personne parrainé par Amnistie International. Elles feront partie d’une plus grande délégation canadienne sur les droits de la personne qui sera aux N.-U. du 22 au 26 mars.

Leur voyage coïncide avec le 20ème anniversaire d’une décision qui fait référence sur les droits de leurs peuples. En effet, en mars 1990, le Comité des droits de l’homme des N.-U. décidait que le Canada n’avait pas convenablement reconnu ni protégé les droits des Cris du Lac-Lubicon lors de l’exploitation intensive du pétrole et du gaz qui a dévasté leur économie fragile et leur mode de vie.

Notre Comité des droits de la personne a donc décidé d’aider ces trois jeunes Cries du Lac-Lubicon à l’issue d’une présentation durant le colloque de la région de l’Alberta du Syndicat de l’Agriculture.

La délégation au complet est aussi parrainée par Amnistie International, le Canadian Friends Service Committee (Quakers), KAIROS : Initiatives canadiennes oecuméniques pour la justice, et la Fédération du travail de l’Alberta.

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Le gouvernement a eu amplement la possibilité d’agir avant que le Syndicat de l’Agriculture ne rende publiques des données confidentielles sur le manque de personnel d’inspection

(Affiché le 18 mars 2010)

On ne peut certes pas dire qu’il n’a pas eu la chance de faire quelque chose !

Le Syndicat de l’Agriculture n’a cessé d’avertir le gouvernement fédéral que le manque chronique de personnel à l’Agence canadienne d’inspection des aliments représente un danger croissant pour les consommateurs et consommatrices.

La vaste couverture médiatique de cette semaine sur la question n’a été déclenchée qu’après un grand nombre de représentations personnelles aux niveaux les plus élevés du gouvernement Harper. Ce n’est que lorsque les Conservateurs décidèrent de faire la sourde oreille devant nos efforts répétés pour trouver une solution à cette crise au sein du « système », que nous avons agi.

La lettre ci-dessous, envoyée au ministre des Finances James Flaherty, à la mi-février, confirme bien ce que nous avançons. Après un mois d’inaction totale, notre syndicat n’avait d’autre choix que celui de faire preuve de responsabilité envers la protection de l’intérêt public.

                                                                                                                                          Le 17 février 2010

L’Honorable James Flaherty
Ministre des finances
Finances Canada
140, rue O’Connor
Ottawa (On) K1A 0G5

Objet : Le ministère de l’Agriculture des É-U. exige un meilleur système canadien d’inspection des viandes

Monsieur le Ministre,

          Sheila Weatherill, chargée par le premier ministre de faire enquête sur la crise de la listériose de l’été 2008, a soulevé de sérieuses questions concernant la pertinence des ressources consacrées à l’inspection des aliments. Il est surprenant qu’elle n’ait pu être en mesure de déterminer le nombre d’inspecteurs et inspectrices des aliments qui travaillent à l’ACIA. Cependant, en raison des préoccupations suscitées par les ressources d’inspection inadéquates à l’ACIA, elle a recommandé « une vérification des ressources » pour connaître le nombre actuel d’inspecteurs et inspectrices des aliments et aussi savoir combien il en faudrait pour que les établissements de transformation des aliments respectent les critères en matière de sécurité.

          Nous sommes navrés de constater que plus de six mois après ces recommandations de Mme Weatherill, la vérification qu’elle a demandée n’a toujours pas eu lieu. Entre-temps, d’autres failles causées par le manque d’inspection ont vu le jour.

          Vous n’êtes pas sans savoir que le ministère de l’Agriculture des États-Unis a tout récemment demandé que le Canada augmente son rythme d’inspection des abattoirs pour respecter les critères américains en matière de salubrité des aliments. En conséquence, l’ACIA détourne des ressources déjà bien rares pour les consacrer à l’inspection de produits carnés devant être exportés aux É.-U.

         Selon une note de service adressée au personnel de l’ACIA « …l’ACIA assurera des services d’inspection supplémentaires (aux abattoirs agréés pour exporter vers les É.-U.) à compter du début de novembre, à commencer par chaque équipe de 12 heures dans certains établissements qui transforment des produits carnés. Cela nous permettra ainsi de mieux respecter les critères techniques du ministère de l’Agriculture des États-Unis pour les produits exportés vers ce pays. »

          On y lit aussi que « l’Agence devra embaucher du personnel d’inspection supplémentaire », mais également que « l’ACIA continue d’examiner des possibilités de financement alors que nous examinons de près la façon dont nous mettons en vigueur ces améliorations à la salubrité des aliments ».

          Pour le Syndicat de l’Agriculture, qui représente les inspecteurs et inspectrices des aliments, il s’agit d’un nouvel exemple du manque chronique et critique de ressources du système de salubrité et d’inspection des aliments au Canada. En sus des préoccupations liées à la salubrité, les conséquences de cette situation vont se faire sentir au niveau de l’accès au marché américain par les producteurs canadiens de viande.

          Le Canada importe des aliments du monde entier. En outre, des centaines d’usines de transformation des aliments et des milliers de fermes au Canada produisent toutes sortes de produits, des viandes froides aux salades, en passant par les produits laitiers et les poissons. À partir des ressources d’inspection actuellement disponibles, ces demandes sont beaucoup trop exigeantes pour garantir que les aliments sont produits conformément aux critères en matière de salubrité.

          Il est donc impératif que dans le budget que vous allez déposer il soit question du déficit au niveau de l’inspection des aliments. Afin de protéger les Canadiens et Canadiennes contre les produits insalubres, votre prochain budget devrait inclure des dispositions pour :

     • Doubler le nombre d’inspecteurs et inspectrices à l’Agence canadienne d’inspection des aliments,
     • Imposer immédiatement un moratoire sur les politiques d’autoréglementation de l’industrie qui ont donné aux

          entreprises alimentaires un contrôle excessif dans le domaine de la salubrité des aliments, et
     • Garantir que les consommateurs et consommatrices possèdent l’information dont ils et elles ont besoin pour

          faire des choix avisés, en restaurant le système de rapports de vérification publics, lesquels ont été annulés

          à la suite de pressions exercées par l’industrie de la viande, et en soumettant le processus de

          réglementation des aliments à l’examen du public.

          J’attends vos réponses à ce qui précède et espère avoir la possibilité de m’entretenir avec vous du déficit au niveau de l’inspection des aliments.

          Veuillez agréer, Monsieur le Ministère, mes salutations respectueuses.

                                                                                              Le président national,

                                                                                              Bob Kingston

Copie :  l’Honorable Gerry Ritz
               Ministre de l’Agriculture et Agroalimentaire et
               Ministre de la Commission canadienne du blé

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Le non-respect des engagements en matière de dotation pousse les inspecteurs et inspectrices de l’ACIA et le système d’assurance de la salubrité des aliments du Canada au bord de la rupture

(Affiché le 17 mars 2010)

Les nouveaux enjeux en matière de salubrité des aliments, les pressions venant du Sud de notre frontière et les retards dans les mesures de dotation de la part de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, sont autant de facteurs qui menacent de mener le système d’assurance de la salubrité des aliments de notre pays -- déjà débordé -- au point de rupture.

Sur le plan humain, le stress qui découle de cette situation se fait lourdement sentir chez les membres du Syndicat de l’Agriculture qui sont en première ligne d’un système de plus en plus mal en point.

Les médias se sont déchainés cette semaine après la publication par notre syndicat d’une note interne de l’ACIA datant de la fin du mois d’octobre dernier, faisant état de la demande par le ministère de l’Agriculture des États-Unis (USDA) d’une hausse du nombre d’inspections aux quelque 80 établissements canadiens qui exportent des produits ce pays. Même si cela « n’avait rien de nouveau » pour ceux et celles d’entre nous qui travaillent au sein de l’ACIA, il n’en s’agissait pas moins d’une révélation pour les médias comme pour le grand public.

Après la tenue d’une vérification l’année dernière par la USDA, les Américains insistèrent pour que des inspections sur place des produits aient lieu toutes les 12 heures d’exploitation d’un établissement d’exportation, et non plus seulement toutes les 24 heures. Pour les établissements qui produisent uniquement pour le marché intérieur, les inspections ne sont obligatoires qu’une fois par semaine.

Afin de faire immédiatement face à cette gigantesque demande de main-d’œuvre, l’ACIA a lancé un appel pour des heures supplémentaires volontaires, ce que le Syndicat de l’Agriculture a accepté comme mesure temporaire pendant que l’employeur respecterait sa promesse d’embaucher le plus vite possible 50 nouveaux inspecteurs et nouvelles inspectrices.

Toutefois, à ce jour les inspecteurs et inspectrices nouvellement embauché(e)s et formé(e)s sont à peine parvenu(e)s à remplir les postes laissés vacants par les employés quittant l’ACIA. . Il est ironique de constater, alors que la demande d’heures supplémentaires est toujours d’actualité, que ce taux de départs va probablement augmenter du fait que les inspecteurs et inspectrices sont arrivé(e)s à leur point d’épuisement. Nous avons aussi remarqué que nos membres déjà près de la rupture appportent à domicile leur stress du milieu de travail puisqu’ils(elles) sont inquiet(e)s d’avoir manqué un problème de production.

C’est donc cette situation dangereuse qui a poussé le Syndicat de l’Agriculture a publié un communiqué de presse sur ce dernier exemple de manque de personnel chronique à l’ACIA. Ce communiqué se trouve ICI.

Nous attendons bien sûr des signes de l’ACIA et du gouvernement démontrant qu’ils prennent très au sérieux les avertissements et recommandations du « Rapport Weatherill » de l’année dernière sur les causes de la crise de listériose d’août 2008 qui a pris naissance aux établissements de Maple Leaf Foods.

Le manque d’effectifs de l’ACIA doit être réglé immédiatement. Jusqu’à quel point pourra-t-on tirer sur l’élastique avant qu’elle ne cède ? Le système d’assurance de la salubrité des aliments et les hommes et femmes qui le font fonctionner pourraient bien en payer le fort prix.

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Concours de recrutement des « Rands » : notre nouvelle gagnante pour le mois de février...

(Affiché le 10 mars 2010)

Félicitations à Hélène Mayer! Hélène est la plus récente gagnante du prix mensuel de notre concours de 2010 destiné à faire adhérer des cotisants ‘Rand’, soit des collègues de travail qui payent des cotisations mais qui pour une raison ou une autre n’ont jamais rempli de carte d’adhésion au syndicat.

Helene est une nouvelle membre de la Section 75, qui regroupe les employé-e-s de l'Agriculture et Agroalimentaire Canada dans la région de la capitale nationale.

Bienvenue chez nous, Hélène!

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Nouveau tableau sur la méthode de sélection aux conférences de l’AFPC sur l’équité

(Affiché le 2 mars 2010)

Avez-vous déjà envisagé d’être délégué(e) à l’une des conférences de l’AFPC sur l’équité ?

Nos membres se posent bien des questions sur les étapes à suivre, c’est pourquoi le Comité des droits de la personne du Syndicat de l’Agriculture a décidé de vous les expliquer.

Il a donc produit un graphique tout simple à comprendre qui décrit les étapes à suivre pour obtenir le statut de délégué(e). Il va sans dire que tous (toutes) les délégué(e)s doivent s’identifier comme membres d’un groupe d’équité spécifique pour pouvoir assister à ces conférences de l’Alliance.

Pour consulter ce nouveau tableau et lire toutes sortes de choses sur le diverses conférences de l’Alliance sur l’équité, veuillez cliquer ICI.

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Agissez dès maintenant pour protéger votre pension…et votre retraite!

(Affiché le 1er mars 2010)

Si vous avez un emploi, vous y cotisez près de 10 pour cent de votre salaire.

Si vous êtes sur le point de prendre votre retraite, vous en êtes tributaire pour vivre en toute sécurité durant votre vieillesse.

Mais…cela pourrait bien changer et empirer si nous n’agissons pas toutes et tous dès maintenant !

À cause de la récession économique qui a débuté en 2008, le gouvernement Harper va se retrouver avec un déficit financier monumental. Alors que le budget va bientôt être déposé, un grand nombre de partisans idéologiques de droite, des Conservateurs, se tournent vers les pensions de la fonction publique fédérale pour combler ce déficit.

Bien des rumeurs circulent à Ottawa ces temps-ci. Et nombreuses sont les personnes qui laissent entendre que les membres du Syndicat de l’Agriculture pourraient bien voir leurs taux de cotisation augmenter. Ou leurs prestations diminuer. Ou les deux !

Nos pensions ne nous sont pas données gratuitement : elles nous coûtent très cher. Cette année, les fonctionnaires fédéraux(ales) cotiseront l’équivalent de 10,45 pour cent de chaque dollar qu’il gagne sous la barre des 47 200 $, puis 8,4 pour cent au-delà de ce montant, à leur pension – soit un ensemble du RPP et du Régime de pension de la fonction publique fédérale.

Voilà donc pourquoi nous disons que nos pensions sont en fait des salaires différés.

Et voilà aussi pourquoi le Syndicat de l’Agriculture appuie très fort la campagne que vient de lancer notre agent négociateur – l’Alliance de la fonction publique du Canada – pour protéger l’intégrité de l’actuel régime de pension.

Cette campagne de l’Alliance comprend l’envoi de feuillets, l’organisation de manifestations, de visites régionales et d’une pétition en ligne. Nous invitons expressément chacun et chacune de nos membres à signer cette pétition en cliquant sur le logo qui suit (et qui figure en évidence sur la page principale de notre site Web).

Logo de campagne Touche pas à nos pensions

L’Alliance a aussi préparé un feuillet d’information très instructif qui fait éclater les mythes les plus persistants sur les pensions de la fonction publique fédérale. Vous pouvez le lire et le télécharger en cliquant ICI.

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